Rêve

Rêve
Dans un sommeil que charmait ton image
Je rêvais le bonheur ardent mirage,
Tes yeux étaient plus doux, ta voix pure et sonore,
Tu rayonnais comme un ciel éclairé par l'aurore;
Tu m'appelais et je quittais la terre
Pour m'enfuir avec toi vers la lumière,
Les cieux pour nous entrouvraient leurs nues,
Splendeurs inconnues, lueurs divines entrevues.
# Posté le dimanche 06 juillet 2008 14:15

Je t'aime

Je t'aime
Ca fait des nuits que je ne dors plus,
Ca doit faire des vies que je ne survie plus,
Et 9a m'épuise d'être avec toi
Et pourtant je reste, c'est à croire que j'aime ça

Tu me tues,
Chaque fois tu me laisses et qu'je veux te suivre
C'est trop dur,
Faut qu'je reste loin de toi si je veux survivre
Moi, m'aimerais tu,
Un peu plus si un jour je cessai de vivre ?
C'est dément je sais mais dit le moi car j'y penserais

Je t'aime quand même
Même si chaque jour avec toi me coûte la vie
Je t'aime quand même
Même si je dois chaque jour en payer le prix
Je t'aime quand même
J'aime t'aimais en mourrir, j'aime t'aimais pour en souffrir
Je t'aime comme on aime quand on ne sait faire autrement
Je t'aime quand même...

Tu casse en moi ce qui me rester
D'un peu de foi et d'envie d'aimer
Si ça t'apaise vise moi encore,
Je crierai le ciel que je ne t'aime pas plus fort

Tu me tues
Chaque fois tu reviens pour enfin me dire
Que tu n'en peux plus
Je te manque sans moi tu vis le vide
Moi m'aimerais tu
Un peu plus, si un jour je pouvais t'écrire que tu n'est rien pour moi, que je suis mieux sans toi?
Car j'y penserais


Je t'aime quand même
Même si chaque jour avec toi me coûte la vie
Je t'aime quand même
Même si je dois chaque jour en payer le prix
Je t'aime quand même
J'aime t'aimais en mourrir, j'aime t'aimais pour en souffrir
Je t'aime comme on aime quand on ne sait faire autrement...

Je t'aime quand même
Même si chaque jour avec toi me coûte la vie
Je t'aime quand même
Même si je dois chaque jour en payer le prix
Je t'aime quand même
J'aime t'aimais en mourrir, j'aime t'aimais pour en souffrir
Je t'aime comme on aime quand on ne sait faire autrement
Je t'aime quand même...

Même si je t'aime à tort
Même quand j'essaye plus fort
Tu met l'amour à mort et encore et encore et encore...
Même si je t'aime à tort
Je te le cris plus fort
Je t'aime comme on aime quand on ne sait faire autrement
Je t'aime quand même
Je t'aime quand même
# Posté le jeudi 08 mai 2008 01:54

Tourner la page

Tourner la page
On désire toujours celui que l'on a plus,
On espère pouvoir le reconquérir,
On souhaite qu'il nous rende heureux,
Et ainsi que notre histoire reparte à zéro.

Mais à trop espérer on finit par idéaliser,
Au début on se dit c'est normal,
On lui pardonne ses petites erreurs,
On lui excuse certaines absences.

Et puis un jour on réfléchit,
On repense à tout ce que l'on a vécu,
Puis on se dit cà suffit.

On veut que tout change,
On rêve d'une relation plus profonde,
Mais on ne peut changer les gens.

Alors il faut tourner la page,
Mais l'amour ce n'est pas comme un roman
Que l'on commence un jour,
Et que jamais on ne finit.

L'amour ne se ferme pas comme un livre,
Une histoire commencée ne peux s'oublier,
Mais la jeunesse nous pousse à finir ce livre,
Qui tant de fois nous a fait rêver.
# Posté le lundi 14 avril 2008 23:51

Meurs un autre jour

Meurs un autre jour
Je vais me réveiller,
ou jamais
Je vais embrasser une partie de moi
je vais garder ce secret je vais fermer mon corps maintenant

Meurs un autre jour

Je suppose que je mourrai un autre jour

Je vais casser le cycle je vais bouleverser le système
# Posté le dimanche 23 décembre 2007 16:44
Modifié le vendredi 11 janvier 2008 12:55

Balançoire

Balançoire
Tout petit sur ta balançoire
Tu voulais t'envoler pour voir
De l'autre côté des nuages
De quoi ont l'air les paysages
Et tu te donnais des élans
Jusqu'à hauteur de goélands
Le ciel était toujours trop haut
Et toi jaloux de ses oiseaux

Alors tu t'es mis à chercher
Mille secrets pour t'envoler
Ton cœur a tellement voyagé
Sur tes avions faits de papier
T'as tant rêvé de décoller
En cerf-volant les soirs d'été
Qu'un beau jour tu t'es réveillé
Avec des ailes à tes souliers

Et tu avais peur dans ton cœur d'oiseau
Peur de tomber mais tout était si beau
Les enfants te criaient d'aller plus haut
Encore plus haut
Tu te reposais parfois sur un fil
Comme les moineaux prisonniers centre-ville
Mais les enfants s'écriaient aussitôt:
Refais l'oiseau

Toi, tu étais pris à ton jeu
Tu repartais vers le ciel bleu
Toi, tu étais pris à ton jeu
Tu repartais vers le ciel bleu
Et les enfants criaient va-z-y
Et donne-nous de ta magie
Alors léger comme une plume
Tu repartais chercher la lune
En jouant ton cœur, en jouant ta vie
Sans filet sans parapluie

Et puis un jour en plein soleil
T'as senti du plomb dans tes ailes
T'aurais voulu te reposer
Mais ça criait de remonter
Alors tu t'es mis à tourner
Comme une feuille après l'été
Tu savais plus comment voler
Et les enfants... s'en sont allés

Toi tu avais mal dans ton cœur d'oiseau
Mal d'avoir fait ton dernier numéro
D'avoir perdu le monde vu d'en haut
Comme un tableau
En pleurant sur tes ailes refermées
Tu as su que tout était terminé
Et qu'à trop toucher aux étoiles
On se fait mal.
Et pourtant sur sa balançoire
Un des enfants venus te voir
Touchait déjà du bout des pieds
Le ciel où tu avais tourné
Tu lui as dit "Ça fait souffrir
On pleure au moment d'atterrir"
Mais déjà loin il t'a crié
"Regarde-moi, je sais voler!"
# Posté le dimanche 09 décembre 2007 11:13